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mardi 16 novembre 2010 par Michèle Gilkinet
Ceci est un article externe qui ne reflète pas la position officielle du GRAPPE

Une proposition de loi pour protéger les lanceurs d’alerte

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En octobre 2010, la fondation des sciences citoyennes française a publié une proposition de loi pour la protection des lanceurs d’alerte, élaborée avec les juristes Marie-Angèle Hermitte et Christine Noiville.

En effet, la fondation estime que les lanceurs d’alerte sont en danger. Sur le site de Grappe nous vous proposons d’ailleurs de plus en plus d’action de soutien pour ces derniers. C’est encore le cas avec l’action
" Pour le respect de la controverse scientifique et de l’expertise contradictoire"
en soutien à Gilles-Eric Séralini, Professeur à l’Université de Caen spécialisé dans l’étude des effets des pesticides et des OGM sur la santé, et Président du conseil scientifique du CRIIGEN. Cette action trouvera d’ailleurs un premier point d’orgue le 23 novembre au Tribunal de Grande Instance de Paris. Nous aurons certainement l’occasion d’y revenir.

Dans le public, le lanceur d’alerte est marginalisé ; dans le privé, cela peut aller jusqu’au licenciement ». Même si « souvent, on assiste plutôt à une autocensure », regrette le président de la fondation des sciences citoyennes, André Cicolella tant les pressions sont fortes aujourd’hui.

La proposition de loi vise à compléter les mécanismes d’alerte existants au sein du système français mais il n’y a pas de doute : elle pourrait et même devrait largement inspirer une initiative de même genre en Belgique.

La verrons-nous ?